LM1, Atrax, DTM : anatomie d'une gamme née pour la course.
Trois modèles, une obsession : la piste. Plongée dans la logique qui relie la LM1, l'Atrax et la DTM, du dessin de Giugiaro au réglage du dernier amortisseur.

Une gamme n'est jamais une addition de voitures. C'est une grammaire. Chez Laffite, elle se conjugue en trois temps : LM1, Atrax, DTM.
Le dessin avant tout
Tout commence par un trait. Confier la ligne à Giorgetto Giugiaro, c'est accepter qu'une hypercar se reconnaisse de loin, à la silhouette, avant même le rugissement.
La piste comme cahier des charges
Chaque modèle répond à une question de pilote : comment passer la puissance au sol, comment tenir la durée, comment offrir le plaisir sans trahir la rigueur. La réponse se mesure en dixièmes.
« On ne dessine pas une hypercar pour le parking. On la dessine pour le chrono. »
Invitez Bruno Laffite à raconter les coulisses lors de votre événement.


